Paris 2024, point de bascule pour des Grands Événements Sportifs durables ?
Par Martin RICHER DELFORGE

Paris 2024 s’est engagé à livrer des Jeux exemplaires en matière de respect de l’environnement. Un engagement qui pourrait marquer une nouvelle ère pour une organisation des Grands Événements Sportifs plus durables.
Cette note sera l’occasion de revenir sur les objectifs de durabilité pris par les organisateurs des Jeux et de questionner leur héritage à la fois tangible et intangible ainsi que leur impact environnemental inévitable.
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Introduction
En juillet 2016, Tony Estanguet, Président du Comité d’organisation des Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024 et triple champion olympique de canoë slalom, souhaite « proposer des Jeux Olympiques propres et responsables » dans une déclaration soulignant une volonté de rupture avec les précédentes éditions des Jeux Olympiques et Paralympiques, voire de l’ensemble des Grands Événements Sportifs (GES).
En effet, alors que la communauté internationale est progressivement sensibilisée aux limites de notre planète depuis près d’un demi-siècle à la suite du Rapport Meadows et de la Déclaration de Stockholm (1972), le monde sportif semble avoir un train de retard. En effet, il faut attendre 1994 pour que la défense de l'environnement apparaisse dans les valeurs de l’olympisme, grâce au travail conjoint entre le United Nations Environmental Program (UNEP) et le Comité International Olympique (CIO).
Figure de proue de cette nouvelle ambition, les Jeux de Sydney sont l’occasion de tester un nouveau type d’organisation de GES plus durables, notamment basés sur un partenariat avec des ONG. En 2004, le respect de l’environnement devient officiellement le troisième pilier de l’Olympisme en amont des Jeux d’Athènes. Cette ambition est rapidement revue à la baisse, avec des Jeux qui auront pour héritage de nombreuses infrastructures surdimensionnées laissées à l’abandon, aussi appelés « éléphants blancs ». Huit ans plus tard, à l’occasion des Jeux de Londres, le CIO met en place les premières évaluations scientifiques de l’impact écologique d’un tel évènement, afin de travailler à le diminuer.
Pourtant, depuis cela, peu de GES ont été un succès en matière de respect de l’environnement, et nombreux sont ceux qui s’inscrivent en opposition aux principes de développement durable, si l’on considère par exemple les Jeux de Rio 2016 ou la Coupe du Monde de football au Qatar et ses stades entièrement climatisés.
Ainsi, face aux limites des entreprises précédentes, le CIO établit une nouvelle feuille de route pour le mouvement olympique. C’est dans ce contexte que vont se tenir les Jeux de Paris 2024, ayant la responsabilité de réactualiser la notion de durabilité des GES.

Engagements
Engagements
Paris 2024 : des engagements pour des Jeux durables
Depuis que Paris a officiellement obtenu l’organisation des Jeux de 2024 en 2017, l’ambition écologique est au cœur de la stratégie politique et de communication du Comité d’Organisation des Jeux Olympiques (COJO). En effet, afin d’accueillir ces Jeux, le comité de candidature (devenu COJO) a dû présenter un budget motivant diverses initiatives écologiques de l’événement.
Un engagement 0 déchet
En lien avec le COJO, la Ville de Paris s’engage à éliminer le plastique à usage unique avant les JOP de 2024, afin de promouvoir le recyclage et le réemploi pour le conditionnement des boissons et de la restauration.
Cet engagement est l’occasion pour Paris 2024 de marquer l’histoire des GES en créant un cadre accueillant à la fois pour les parisien·ne·s mais aussi pour les spectateur·ice·s venant du monde entier tout en luttant contre les dommages du tourisme au niveau local.
Consommation d’énergie et compensation des émissions carbone
Le second pilier des initiatives écologiques de Paris 2024 repose sur la réduction de la consommation d’énergie et sur la compensation des émissions de CO2. Cependant, l’ambition initiale d’être les premiers Jeux à contribution positive pour le climat a été revue à la baisse. La communication autour de la « neutralité carbone » de ces Jeux a progressivement disparu des éléments de langage. Néanmoins, la réduction drastique des émissions de gaz à effet de serre générées par l’événement demeure un objectif central. Ainsi, Paris 2024 a l’ambition d’émettre plus de deux fois moins de CO2 que les précédentes éditions estivales des Jeux, qui produisaient en moyenne 3,5 millions de tonnes de CO2. Si les objectifs fixés sont respectés, ce sont 1,5 millions de tonnes de CO2 qui seront émis par l’édition 2024 des JOP .
À l’origine, Paris 2024 affichait sa volonté de compenser les émissions de l'événement en finançant divers projets de lutte contre le dérèglement climatique, notamment pour la préservation des forêts tropicales. Cependant, ces actions de compensation ont été critiquées par certain·e·s expert·e·s au vu de la faiblesse du budget alloué.
Une restauration durable
Le dernier pilier majeur de la stratégie climat de Paris 2024 s’ancre dans la continuité du principe d’économie circulaire en s’axant sur un système de restauration durable et locale. La tâche est grande, puisque sur les deux quinzaines des Jeux Olympiques et des Jeux Paralympiques, ce sont plus de treize millions de repas qui seront servis aux athlètes, aux organisateur·ice·s ou encore aux journalistes. Afin de limiter l’impact de ces repas, le COJO s’engage à développer un plan de restauration durable basé sur la notion du « 100% ». Ainsi, la viande et les produits laitiers seront 100% français et issus d’élevages locaux.
Bien que positif, l’impact de ces mesures sera résiduel en pratique puisque la restauration ne représente qu'1% du budget carbone prévisionnel des Jeux.
Ces ambitions participent donc à la communication politique d’un événement qui continue de s’inscrire dans une économie du sport spectacle, mais qui répond à une demande d’événements plus éthiques et respectueux de l’environnement.
Héritage
Héritage
Paris 2024, la volonté d’assurer un héritage social et environnemental
Lorsque l’on évoque la notion d’héritage d’un GES, on parle du « potentiel à renforcer, sur le territoire hôte, la cohésion sociale et la citoyenneté, à générer de l’éducation, à développer l’activité physique pour tou·te·s, à valoriser le territoire et créer des passerelles entre le sport et d’autres champs de l’action publique ». Ce concept renvoie à deux dimensions. La dimension matérielle comprend la construction de nouvelles infrastructures qui continueront d’être utilisées après l'événement ou des plans d’aménagement du territoire local. Quant à la dimension immatérielle, elle est plus profonde et difficile à mesurer, car elle implique un changement de mentalité, une nouvelle approche du sport et entre autres la promotion de l’éthique environnementale et sociale.
Un héritage social naturel ?
Ce concept d’héritage est défendu par le CIO depuis les années 2000, et apparaît dans sa communication depuis Londres en 2012. Néanmoins, l’héritage n’est pas quelque chose de naturel, il fait partie d’une stratégie consciente des organisateur·ice·s car « si l’héritage n’est pas anticipé, organisé et intégré dans un dispositif global, l’événement ne jouera pas le rôle de courroie de transmission et peut même avoir des effets délétères sur les représentations des acteurs sociaux ». De fait, si l’événement n’est pas accompagné d’une forme de volontarisme politique ou d’études d’impact des politiques publiques à moyen-long terme, l’événement ne léguera pas un héritage matériel ou immatériel de la même ampleur. C’est notamment par des plans d’héritage et de durabilité, par la création de nouveaux organismes de supervision que l’héritage sera assuré. Ces acteurs ont donc la mission d’assurer cet héritage tangible et intangible.
Un héritage matériel : la peur des “éléphants blancs”
Les “éléphants blancs”, ces infrastructures surdimensionnées construites pour une grande compétition sportive ou pour un événement culturel, sont une source d’appréhension pour tout comité d’organisation. En effet, ces infrastructures sont laissées à l’abandon quelques mois après l’événement car elles sont peu adaptées à leur réemploi et trop coûteuses à entretenir. Un des exemples les plus marquants est le stade mythique du Maracana refait à neuf pour la Coupe du Monde de football 2014 à Rio et laissé à l’abandon suite aux Jeux Olympiques de Rio 2016.
Ces phénomènes représentent un coût social et écologique important, en termes d’artificialisation des sols et de modification de la biodiversité autour de l’infrastructure disproportionnée, qui aurait pu être évité .
Les Jeux Olympiques de Los Angeles en 1984 ont été l’un des rares évènements sportifs à impact positif puisque ces Jeux reposaient sur des infrastructures déjà existantes et utilisées. Quarante ans après, Paris 2024 s’inspire de ce modèle d’organisation en reposant sur près de 95% d’infrastructures déjà existantes ou temporaires. C’est une vraie rupture en termes de stratégie d’héritage matériel par rapport aux Jeux d’Athènes ou de Sotchi, ayant notamment nécessité la construction d’un aéroport, de 400 km de routes et de 77 ponts.
Ainsi, afin d’assurer un héritage matériel vertueux, les organisateur·ice·s ont établi un cahier des charges reposant sur une démarche de bon sens, afin de développer des infrastructures selon les besoins des territoires où elles sont implantées et avec une ambition durable. L’exemple le plus concret est l’implantation du Centre Aquatique Olympique (CAO) dans le département de Seine-Saint-Denis, qui s’inscrit dans le plan « savoir nager ». Ce dernier vise à proposer des leçons de natation gratuites pour les enfants dans les territoires en manque d’équipements aquatiques. En effet, la Seine-Saint-Denis ne compte que 37 piscines pour 1,6 millions d’habitants et seuls 40% des enfants de 11 ans savent nager. L’implantation de ce centre aquatique est l’un des exemples de la stratégie matérielle de Paris 2024 et du volontarisme politique en place afin d’assurer une construction de nouveaux équipements sportifs de proximité correspondant aux besoins du territoire.
L’héritage matériel des Jeux de Paris 2024 aura inévitablement un effet sur l’accès de certaines populations au sport, notamment en Seine-Saint-Denis. De plus, cet héritage matériel a vocation à participer à la constitution d'un héritage immatériel, dans la mesure où il vise également à modifier les perceptions de la pratique sportive, et à inscrire à l'agenda politique les urgences sanitaires pesant sur certains territoires.
Un héritage immatériel : l’ambition de générations plus actives
En effet, un tel événement participe à un changement de mentalité, à une nouvelle approche du sport, en somme, à un héritage immatériel.
Le COJO et le ministère des sports tentent d’impulser ce changement social en encourageant des initiatives de transformation des mentalités. Cela passe notamment par la promotion de l'activité physique et sportive et la lutte contre la sédentarité (constituées en grande cause nationale), et plus concrètement par des dispositifs tels que « Bouge ! Chaque jour ». Par ailleurs, dans le cadre du « Plan Héritage 2024 », les partenaires privés des JOP sont incité·e·s par les instances organisatrices à ratifier la Charte Sociale Paris 2024, visant à les contraindre au respect des principes établis par les Accords de Paris..
En livrant des Jeux plus respectueux de l’environnement que la norme des GES, Paris 2024 a la capacité de transformer les méthodes d’organisation des GES à l’international, ainsi que le rapport des habitant·e·s de région parisienne à leur territoire.
Justice environnementale
Justice environnementale
Paris 2024, une question de justice environnementale
Les acteur·ice·s de Paris 2024 communiquent sur le respect de la biodiversité et du cadre urbain. Cependant, un certain nombre de contestations citoyennes se structurent au sein de mouvements anti-olympiques. Ces mobilisations font écho aux nombreuses dénonciations des dommages environnementaux inévitables engendrés par l'accueil d'un tel événement, depuis le début du XXIe siècle. Le retrait de la candidature de Denver pour les Jeux Olympiques d'Hiver de 1976 après diverses manifestations a permis d'ancrer la légitimité de ces mouvements..
En effet, associations et médias engagés dénoncent une forme de supercherie et présentent cet événement comme une catastrophe écologique planant sur la Seine-Saint-Denis, un territoire déjà marqué par une fracture sociale importante. Ces mouvements font émerger nombre de pétitions de collectifs locaux dénonçant l’impact polluant de certains projets, comme la gestion de l’accueil des journalistes. En effet, 700 logements destinés à l'accueil des médias du monde entier sont créés en Seine-Saint-Denis, en lieu et place d'un parc d'environ 6,5 hectares. Dans la ville de Dugny, qui manque cruellement d'espace verts, la destruction de cette zone végétalisée a donc mauvaise presse. Ces projets de destruction auraient été inimaginables au cœur de la capitale et marque une forme d’injustice environnementale, un concept apparu dans les années 1980 aux États-Unis et lié aux actions de protestation et aux mouvements sociaux des populations défavorisées habitant sur des sites pollués.
Ce manque de considération sociale et environnementale est également reflété par l' « après Jeux Olympiques ». En effet, même si les logements créés en Seine-Saint-Denis devraient théoriquement profiter aux populations du département post-JOP, nombre d’associations et de responsables politiques de Seine-Saint-Denis dénoncent la déconnexion et le manque de consultation des organisateur·ice·s. Ce sont ainsi des logements luxueux qui sont construits dans l’un des départements les plus pauvres de France. Le risque de gentrification semble inévitable, du fait de la modification du paysage urbain et de l’arrivée progressive des classes moyennes supérieures. Les promesses d'un héritage positif socialement et écologiquement pour la Seine-Saint-Denis ne semblent donc pas pouvoir être tenues, et laisseront place à un cadeau empoisonné pour le département, en particulier pour ses populations les plus précaires.
Conclusion
Ainsi, les Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024 marquent un point de bascule en matière de prise en compte des enjeux environnementaux dans l’organisation d’un GES. Néanmoins, il est assez fallacieux de parler de Paris 2024 comme d’un événement « écologique », puisque les GES sont intrinsèquement responsables d’une multitude de d’injustices environnementales et autres conséquences écologiques délétères.
S’il faut reconnaître la capacité accélératrice en termes de transformation urbaine durable de l’accueil des Jeux, Paris 2024 ne peut prétendre être écologique. Néanmoins, les Jeux ont une grande responsabilité en la matière, afin de rendre l’organisation des prochains GES plus durable et d’établir de nouvelles normes d’organisation au sein de l’écosystème sportif. C’est en ce sens que Michel Cadot, délégué interministériel au Jeux Olympiques et Paralympiques a confirmé l’organisation d’un sommet international autour du développement durable olympique en amont des Jeux.
De nouvelles normes semblent s’imposer dans le mouvement olympique, puisque les prochains Jeux à Los Angeles vont plus loin, en s’engageant à ne pas construire un seul nouveau site permanent et en défendant un « recyclage radical ».
Le mouvement olympique est certes marqué par cette évolution, néanmoins, les autres GES ne suivent pas tous les mêmes évolutions comme le montrent la Coupe du Monde de Football 2030, qui aura lieu sur trois continents (Europe, Afrique et Amérique du Sud), ou encore les Jeux asiatiques d’Hiver 2029, qui seront organisés dans une ville futuriste construite spécifiquement pour l’occasion du nom de Neom en Arabie Saoudite. Enfin, concernant les Jeux de Paris 2024, il sera nécessaire de rester attentif·ve·s aux mesures d'impact de l'événement sur le territoire, tant à court terme qu'à long terme, mais aussi aux évolutions plus générales et au devenir même des JOP et autres GES.

Bibliographie
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